Savoir-faire
Nicolas au pigeage de nos syrah 2026
Au chai, c'est la saison du pigeage ! Nicolas enfonce à bras-le-corps le chapeau de nos syrah 2026, futures stars de la cuvée Massale… qu'on vous fera goûter mais pas avant 2028 !

Au chai, c'est un geste aussi ancien que physique qui rythme nos journées. Pendant la fermentation, les peaux, les pépins et la pulpe des raisins remontent à la surface de la cuve et forment une couche compacte qu'on appelle le « chapeau de marc ». Le pigeage consiste donc à enfoncer ce chapeau dans le jus, à la main pour cette petite cuvée limitée, plusieurs fois par jour.
Pourquoi ce travail ? Parce que c'est dans les peaux que se trouve l'essentiel de ce qui fait un grand vin rouge. En les replongeant régulièrement dans le moût, on extrait en douceur la couleur, les tanins et les arômes. Le pigeage garde aussi le chapeau humide, ce qui le protège des altérations, et il homogénéise la température de la cuve pour une fermentation plus régulière. Sur la syrah, il révèle toute sa profondeur : une robe intense, des notes épicées et une structure à la fois dense et soyeuse.
Ces syrah 2026 donneront naissance à notre cuvée Massale 2026. Il faudra un peu de patience : le vin va maintenant passer 12 mois en barriques âgées. Ces fûts qui ont déjà servi ne marquent pas le vin par le bois. Ils lui apportent une oxygénation lente qui affine les tanins et laisse le fruit s'exprimer.
Rendez-vous en 2028 pour la découvrir. D'ici là, elle prend son temps… et Nicolas aussi !



